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Nouvelle clé de découverte de gènes végétaux pour des cultures résistantes aux maladies


Des scientifiques de l'Université d'Édimbourg ont découvert un gène qui peut permettre aux plantes de contrôler la réponse aux maladies. Ces découvertes selon les scientifiques pourraient ouvrir la voie à l'ajustement de l'action des gènes pour amplifier la capacité de la plante à résister aux maladies.

Cette amplification peut en outre conduire à la production de variétés de cultures plus résistantes. Selon les données, les maladies des plantes représentent environ dix pour cent des pertes de récolte dans les seules variétés clés aux États-Unis, et elles font également partie des principales causes de gaspillage des cultures.

Comment les plantes combattent les infections

L’équipe a utilisé une plante de cresson et Arabidopsis thaliana pour étudier le mécanisme de réponse de la plante aux bactéries et aux virus. Sous l'attaque, les plantes produisent de l'oxyde nitrique qui déclenche la réponse du système immunitaire de la plante.

Les scientifiques ont ainsi étudié les gènes stimulés par l'augmentation des niveaux d'oxyde nitrique. Lors de l'analyse, ils ont détecté qu'un gène appelé SRG1, qui était auparavant inconnu, est déclenché par l'augmentation de la concentration d'oxyde nitrique.

Ils ont également découvert que le même gène est activé lors des infections des plantes causées par des bactéries. D'autres études sur le gène SRG1 ont révélé que ce gène joue un rôle actif dans le déclenchement du mécanisme de défense de la plante.

Le gène SRG1 le fait en restreignant les activités des gènes qui restreignent la réponse immunitaire des plantes. En modifiant l'action du gène SRG1, les chercheurs ont pu apporter la preuve que les plantes contenant une concentration plus élevée de protéines de défense créées par le gène SRG1 étaient plus résistantes à la lutte contre les infections.

L'équipe a également découvert que la régulation du système immunitaire est assurée par le composé d'oxyde nitrique, ce qui garantit que le système immunitaire de la plante ne réagit pas de manière excessive aux infections. Un système immunitaire hypersensible peut entraîner la perte de plantes lui-même conduisant au nanisme ou à d'autres traits récessifs, similaires aux maladies auto-immunes chez l'homme qui commence à détruire son propre corps en attaquant les cellules hôtes.

Présence d'un mécanisme similaire chez d'autres espèces

Les scientifiques de l'Université d'Édimbourg espèrent trouver des mécanismes communs dans d'autres espèces du règne végétal. Ces inventions vont sûrement les aider à comprendre les activités de base qui soulignent la régulation du système immunitaire des plantes.

Ces découvertes, cependant, ont fourni un lien de connexion entre les mécanismes immunitaires qui déclenchent et inhibent la réponse du système immunitaire des plantes aux maladies. Les chercheurs espèrent également que ces mécanismes pourraient également être trouvés chez les humains et contribuer à la suppression de différentes maladies.

L'étude a été publiée dans la revue Nature Communications.


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